Emmanuel Macron, un "projet du déni et de la contrefaçon"

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Les critiques ne se sont pas faites attendre après la conférence de presse d'Emmanuel Macron du jeudi 17 mars à Aubervilliers ou le président sortant à présenter son "nouveau" programme pour les présidentielles de 2022.

Un « projet du déni et de la contrefaçon » pour Pécresse

L’une des premières à avoir réagi est Valérie Pécresse. En meeting à Nîmes, la candidate des Républicains s’est attardée sur la présentation du programme d’Emmanuel Macron, le qualifiant de « projet du déni et de la contrefaçon ». Pour elle, le président sortant propose une « mauvaise copie » de son propre programme.

Jeudi matin, elle qualifiait déjà de « pâle copie » le programme d’Emmanuel Macron dans les colonnes du Parisien.

Le candidat Emmanuel Macron a présenté programme, ce jeudi 17 mars 2022, au cours d’une conférence de plusieurs heures à Aubervilliers. Le président sortant a dévoilé son « projet », composé d’une trentaine de propositions.

Et comme attendu, les réactions de ses concurrents dans la course à l’Élysée ont fusé.

Un « projet du déni et de la contrefaçon » pour Pécresse

L’une des premières à avoir réagi est Valérie Pécresse. En meeting à Nîmes, la candidate des Républicains s’est attardée sur la présentation du programme d’Emmanuel Macron, le qualifiant de « projet du déni et de la contrefaçon ». Pour elle, le président sortant propose une « mauvaise copie » de son propre programme.

Jeudi matin, elle qualifiait déjà de « pâle copie » le programme d’Emmanuel Macron dans les colonnes du Parisien.

La candidate du Rassemblement National, Marine Le Pen, a, elle, profité de son intervention lors du Grand Oral de la santé devant la Fédération hospitalière de France pour glisser une petite phrase sur le programme d’Emmanuel Macron : « Il avait promis de revivifier la démocratie. Pas un seul référendum ni proportionnelle. Il a méprisé l’Assemblée pendant 5 ans. Le meilleur moyen d’obtenir la souveraineté populaire c’est de le battre ! ».

« Il m’a pris plusieurs mesures » affirme Éric Zemmour

Invité sur le plateau de France 2 dans le cadre de l’émission Élysée 2022, le candidat d’extrême-droite Éric Zemmour a admis reconnaître plusieurs « bonnes » mesures du programme du président sortant. Et pour cause, lui aussi estime qu’Emmanuel Macron lui a « pris plusieurs mesures ». À savoir la « suppression de la redevance » audiovisuelle et la volonté d’un départ à la retraite plus tardif : « 65 ans », pour Emmanuel Macron, tandis qu’Éric Zemmour l’imagine à « 64 ans ».

Le candidat Emmanuel Macron a présenté programme, ce jeudi 17 mars 2022, au cours d’une conférence de plusieurs heures à Aubervilliers. Le président sortant a dévoilé son « projet », composé d’une trentaine de propositions.

Et comme attendu, les réactions de ses concurrents dans la course à l’Élysée ont fusé.

Un « projet du déni et de la contrefaçon » pour Pécresse

L’une des premières à avoir réagi est Valérie Pécresse. En meeting à Nîmes, la candidate des Républicains s’est attardée sur la présentation du programme d’Emmanuel Macron, le qualifiant de « projet du déni et de la contrefaçon ». Pour elle, le président sortant propose une « mauvaise copie » de son propre programme.

Jeudi matin, elle qualifiait déjà de « pâle copie » le programme d’Emmanuel Macron dans les colonnes du Parisien.

La candidate du Rassemblement National, Marine Le Pen, a, elle, profité de son intervention lors du Grand Oral de la santé devant la Fédération hospitalière de France pour glisser une petite phrase sur le programme d’Emmanuel Macron : « Il avait promis de revivifier la démocratie. Pas un seul référendum ni proportionnelle. Il a méprisé l’Assemblée pendant 5 ans. Le meilleur moyen d’obtenir la souveraineté populaire c’est de le battre ! ».

« Il m’a pris plusieurs mesures » affirme Éric Zemmour

Invité sur le plateau de France 2 dans le cadre de l’émission Élysée 2022, le candidat d’extrême-droite Éric Zemmour a admis reconnaître plusieurs « bonnes » mesures du programme du président sortant. Et pour cause, lui aussi estime qu’Emmanuel Macron lui a « pris plusieurs mesures ». À savoir la « suppression de la redevance » audiovisuelle et la volonté d’un départ à la retraite plus tardif : « 65 ans », pour Emmanuel Macron, tandis qu’Éric Zemmour l’imagine à « 64 ans ».

Il a également reproché au candidat de La République en marche de vouloir faire de Valérie Pécresse sa ministre.

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« Une maltraitance sociale généralisée » pour Mélenchon

Le candidat de la France Insoumise s’est lui fendu de deux tweets pour réagir à l’annonce du programme d’Emmanuel Macron. Un premier qualifiant le « projet » de « maltraitance sociale généralisée ».

Une critique sans doute motivée par les volontés de réformes sociales du président sortant : une réforme de Pôle Emploi, un âge de départ à la retraite à 65 ans, ou encore Revenu de solidarité active (RSA) conditionné à des heures d’activité. Jean-Luc Mélenchon regrette « la destruction des services publics fondamentaux » et voit la politique du président sortant comme « une politique datée des années folles du libéralisme ». Le candidat de la France Insoumise a également ironisé sur la longueur de la présentation d’Emmanuel Macron, la comparant à l’un des discours de l’ex-président vénézuélien Hugo Chavez.

 
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